CRM immobilier : suivre ses biens, ses contacts et ses relances
Le CRM garde ce que vous avez trouvé : les biens suivis, les adresses résolues, les contacts révélés et l’historique de chaque échange. Il vit dans l’outil qui a produit l’information, ce qui évite le recopiage manuel, la première cause de perte d’un lead en prospection immobilière.
Pourquoi un CRM intégré plutôt qu’un tableur
La prospection immobilière produit une information périssable : un bien repéré, une adresse résolue, un dirigeant identifié. Entre l’outil qui trouve et le fichier où l’on note, il y a un copier-coller, et c’est là que les leads se perdent.
- Rien à recopier : une adresse résolue ou un contact révélé est déjà dans la fiche.
- L’historique par bien : ce que vous avez fait, quand, et ce qu’il en est sorti.
- Les relances à faire, avec leur échéance.
- Les biens suivis, qui restent quand l’annonce disparaît du portail.
Ce dernier point est sous-estimé. Une annonce retirée d’un portail n’est pas un bien vendu : c’est souvent un mandat qui expire, ou un vendeur qui se décourage. Le bien reste dans votre suivi avec son historique, et c’est précisément le moment où l’appel a le plus de valeur.
Les deux familles de CRM immobilier
« CRM immobilier » désigne deux outils qui ne servent pas au même moment du métier, et c’est la première chose à trancher avant de comparer des prix. Les confondre conduit à payer deux fois pour un besoin, et pas du tout pour l’autre.
| CRM de transaction | CRM de prospection | |
|---|---|---|
| À quel moment | Après le mandat | Avant le mandat |
| Ce qu’il suit | Mandats, compromis, acquéreurs, comptabilité | Biens repérés, adresses, propriétaires, relances |
| D’où vient la donnée | Saisie par l’agence, ou fournie par le vendeur | Trouvée par l’outil : annonces, cadastre, registres |
| Ce qu’il remplace | Le logiciel métier de l’agence | Le tableur de prospection |
| Où se situe Consil AI | — | Ici |
Les deux sont complémentaires : un CRM de transaction ne prospecte pas, un CRM de prospection ne rédige pas de compromis.
La plupart des outils vendus sous l’étiquette « CRM immobilier » sont des CRM de transaction. Ils commencent leur travail là où le nôtre s’arrête : au moment où le bien est déjà rentré.
Ce qu’il faut regarder avant de choisir
Quatre questions suffisent à écarter la plupart des mauvais choix, et aucune ne porte sur le nombre de fonctionnalités.
- À quel moment du métier il sert. Avant ou après le mandat. C’est la question qui décide de tout le reste.
- D’où vient la donnée. Un CRM qui attend que vous saisissiez tout est un tableur avec des couleurs. La question utile est : qu’est-ce qu’il remplit tout seul ?
- Ce qu’il devient quand l’annonce disparaît. Un bien retiré d’un portail doit rester suivi, avec son historique.
- Ce que vous pouvez récupérer. Vos biens, vos contacts et vos échanges doivent s’exporter sans négociation.
Ce n’est pas un logiciel de transaction. Il ne gère ni les mandats, ni les compromis, ni la comptabilité, et il ne remplace pas le logiciel métier de votre agence.
Son périmètre est celui de la prospection : depuis le repérage d’un bien jusqu’au premier contact utile. Au-delà, votre logiciel de transaction prend le relais, et il n’y a aucune raison d’en changer.
Ce que la loi impose de tracer
Depuis le 11 août 2026, appeler un particulier suppose un consentement préalable, dont la preuve incombe au professionnel et doit être conservée trois ans. Et lorsque la donnée n’a pas été collectée auprès de la personne, il faut pouvoir en indiquer la source dès le premier contact.
Ce sont deux obligations de traçabilité, et c’est exactement ce qu’un historique par contact permet de tenir. Le détail des références est sur la page consacrée au 11 août 2026.
Les deux offres et leurs prix sont sur la page tarifs.
CRM immobilier : suivre ses biens, ses contacts et ses relances : la démonstration en vidéo
Vidéo bientôt disponible
Questions fréquentes sur le CRM immobilier
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C’est l’outil où un professionnel suit ses biens, ses contacts et ses échanges. Le terme recouvre deux familles distinctes : les CRM de transaction, qui prennent le relais une fois le mandat signé pour gérer compromis et comptabilité, et les CRM de prospection, qui servent avant, pour repérer les biens et remonter aux propriétaires. Consil AI relève de la seconde.
Le moment où ils servent. Le CRM de transaction commence son travail quand le bien est rentré : mandats, acquéreurs, compromis, comptabilité. Le CRM de prospection travaille avant, sur des biens qui ne sont pas encore à vous, et sa valeur tient à la donnée qu’il apporte lui-même plutôt qu’à celle que vous saisissez.
Non. Son périmètre s’arrête au premier contact utile : repérage, adresse, propriétaire, échanges et relances. Les mandats, compromis et la comptabilité restent dans votre logiciel métier, qu’il n’y a aucune raison de changer.
Il reste dans votre suivi avec tout son historique. Une annonce retirée n’est pas un bien vendu : c’est souvent un mandat expiré ou un vendeur découragé, et c’est fréquemment le meilleur moment pour appeler.
Oui. Vos biens suivis, vos contacts révélés et votre historique vous appartiennent et s’exportent depuis votre compte.
Il conserve l’historique de chaque contact et l’origine de chaque donnée, ce qui répond aux deux obligations en vigueur : conserver trois ans la preuve d’un consentement, et pouvoir indiquer la source des données au premier contact. La conformité reste de votre responsabilité, l’outil vous donne de quoi la documenter.
Oui. Les mêmes outils sont dans toutes les offres : ce qui change, c’est le terrain couvert et le nombre de contacts révélés chaque mois.
Consil AI coûte 34,90 € par mois TTC en résidentiel et 109,90 € en tertiaire, sans engagement et sans facturation au département. Le résidentiel inclut 10 contacts de dirigeants par mois, le tertiaire 30, et un contact est restitué quand la recherche n'aboutit pas. Le détail est sur la page tarifs.
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